Dans ce salon, le vitrail a été pensé comme une passerelle entre les matières déjà présentes :
le papier peint aux pommiers en fleurs, peuplé d’oiseaux légers, et le plafond meringué aux losanges délicats.
Les cabochons jaunes du verre répondent aux motifs du décor, comme des grains de soleil semés dans un ciel turquoise.
Le liseré blanc en relief dialogue avec les verres sablés des portes existantes, tissant une continuité discrète à travers la pièce.
Chaque plomb devient un trait d’architecture intérieure, reliant le regard du mur jusqu’à la fenêtre.
L’ouvrage ne s’ajoute pas au lieu : il l’écoute et lui donne une voix de lumière.